Maryse Condé, La vie scélérate

« Tu me crois un nègre sans sentiments… avec une roche dans la poitrine, hein? C’est que quand j’avais ton âge, j’attendais des choses que cette «femme folle» de la vie ne m’a jamais données. Tu vois, elle m’a arraché la deuxième prunelle de mes yeux. Heureusement il y a la mort qui comble… » 

Extrait de La Vie scélérate

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Clôture de la 3e biennale de poésie «Poèmes en Loft»

C’est dans la boutique Loft de Saint Germain des Prés que Patrick Frèche, créateur de LOFT design by… recevra jeudi prochain Lyonnel Sasso lauréat de cette 3ème édition et les 5 finalistes Nassif Amir Farhat, Stéphane Berney, Gérard Jollivet, Yannick Resch et Hervé Sibon

Ils furent désignés le 3 juin dernier par un jury composé à la fois de poètes tels que Jeanine Baude, Tahar Bekri et Werner Lambersy et des journalistes comme Marie-Hélène Fraïssé (France Culture) et Anne-Laure Sugier (Vanity Fair) et présidé par Patrick Frèche.

Ce concours qui s’était ouvert le 12 janvier dernier par un appel aux textes sur le thème «Avis de recherche » a rencontré un grand succès (plus de 500 textes reçus)

Le recueil des textes du lauréat et des finalistes de cette 3ème édition sera publié aux Éditions Flammarion.

C’est avec plaisir que j’assisterai à cet évènement dont je vous montrerai certainement quelques photos dans un prochain article.

En attendant, des bisous plein vos joues !

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Tant de chiens, dernier roman de Boris Quercia

« Plusieurs pistolets-mitrailleurs nous tirent dessus et les balles ricochent de partout, je suis planqué dans un cagibi où sont entreposées des bouteilles de gaz et les balles me sifflent aux oreilles […] 

Jiménez est à deux mètres de là, une balle lui a traversé la cuisse et il se tord par terre.Du dehors, on lui crie de ne pas bouger mais Jiménez est fou de douleur.
On est dans la cour d’une maison de San Luis, à Quilicura. Dès qu’on a défoncé la porte, on a été surpris par les rafales ; il n’y a que Jiménez et moi qui avons pu entrer. Comme il est passé le premier, son corps m’a servi de bouclier. Je n’ai pas eu d’autre choix que de me jeter dans cet abri, mais si une balle touche une bonbonne, je vais être réduit en bouillie. […] les types du gang lâchent les chiens. Des rottweilers, des diables noirs qui bavent et grognent férocement.
Ils se précipitent sur Jiménez, droit à la gorge […]« 
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