« J’ai voulu créer cette impulsion, au moment même où la France célèbre L’année de la Corée et où l’on sent un vrai intérêt pour la culture asiatique contemporaine : ouverte, hyper-moderne, d’emblée mondialisée, mais aussi sensible et enracinée dans des traditions qui nous sont souvent inconnues »  Philippe Thiollier directeur de l’Asiathèque

Fondée au début des années 70 par des passionnés d’Asie, autour de Christiane et d’Alain Thiollier, L’Asiathèque est à l’origine une librairie orientaliste dont le propos est de réunir des ouvrages de référence en français et en langues étrangères.

En plus des ouvrages dédiés à l’apprentissage des langues et la connaissance des civilisations, elle créée désormais une ligne éditoriale consacrée à la fiction.

Ce sont les les littératures taïwanaise et coréenne (qui font partie des littératures contemporaines les plus inventives et les plus modernistes) qui ouvrent le feu avec quatre ouvrages très différents:

L’Art de la controverse de Park Hyung-su,

(dont la parution est prévue le 9 mars 2016), romancier de l’autodérision, qui nous livre ici six nouvelles à l’humour ravageur.

Le Phare de Lim Chul-Woo

(Parution le 16 mars 2016)

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 Lim Chul-Woo, auteur engagé considéré comme subversif en Corée, salué par de très nombreux prix littéraires, invité officiel au Salon du Livre de Paris 2016, nous offre aujourd’hui « une littérature plus vaste, plus originelle » . Après nous avoir raconté son enfance rude mais enchantée auprès de ses grands-parents, à Wando, dans son best-seller absolu Je veux aller dans cette île (L’Asiathèque, 2014), LIM Chul-Woo évoque son adolescence tourmentée loin de son île natale…

 

Histoire de Dame Pak (Hors collection. Parution le 3 février),

signé d’un auteur anonyme du XVIIe siècle probablement une femme,

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Deux histoires du XVII ème siècle qui font partie des premières grandes œuvres de la littérature romanesque classique.

 

Halabeoji de Martine Prost

Pour épouser son fiancé coréen, une jeune Française rencontre la famille de halabeojicelui-ci et doit obtenir l’accord du grand-père, vieil érudit spécialiste des plantes…

Martine Prost, déjà auteur en 2011 à L’Asiathèque de Scènes de vie en Corée, met en scène sa propre histoire : l’entrée par mariage d’une jeune Française dans une famille coréenne.

« La dynastie Joseon, des Yi – et ses cinq siècles de confucianisme – avait pris fin en 1910 mais elle semblait continuer à vivre dans l’allure et le comportement de ce grand-père érudit à la barbe blanche, longue et effilée, aux petites lunettes à monture en écaille et verres épais, au vêtement traditionnel coréen hanbok, impeccablement amidonné. »

 

Collection « Liminaires »( textes littéraires ciselés et brefs),

Et vous, je suis pratiquement sûre que tout comme moi, vous appréciez la cuisine coréenne mais avez vous déjà goûté à la littérature coréenne ?

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