L’artiste brésilien revient avec Parle-moi du soleil, un titre écrit par Francis Cabrel, à écouter sans modération cet été (et même après d’ailleurs) !

Artiste brésilien, Mayu est à la fois, bassiste, contrebassiste, compositeur, auteur et interprète.

C’est le premier titre à découvrir de cet artiste qui prévoit un album l’année prochaine, entre France et Brésil.

C’est d’abord avec un premier titre en français Prisonnier qu’il nous a fait découvrir son univers : un doux mélange de chansons, de world music, avec des connotations jazz et sonorités brésiliennes … « Parfois, on emprunte un parcours, persuadé qu’il y aura un émerveillement au bout, mais on en finit prisonnier. Parfois, on se retrouve au milieu d’un chemin, persuadé que l’on en est Prisonnier, mais l’on découvre des voies… »

Arrivé en France de son Brésil natal en 2009, Mayu a fait ses classes au Conservatoire d’Agen, avant d’être pris sous l’aile d’Aurélie Cabrel et Esthen Dehut, séduits par son potentiel musical hors norme.

Alors qu’il prépare son premier album, Pas d’Ici, à paraitre dans le courant de l’année, Mayu sort un premier single estival, Parle-moi du soleil, une ritournelle lumineuse écrite et offerte par Francis Cabrel.

Avec sa musique, Mayu dresse des ponts entre chanson française, jazz et musique populaire brésilienne avec une originalité qui accroche l’oreille dès la première écoute.

Mayu est la première signature de Baboo Music.

Un artiste à la curiosité si vaste que l’étiquetage de sa musique n’a pas lieu d’être.

Comment définir le travail de ce chanteur, contrebassiste et multi-instrumentiste qui a tant vu, écouté, voyagé ?

« Brésil, Bahia, Sertão, région aride du nord-est brésilien, où je suis né, où l’eau se fait rare, mais un taux d’ensoleillement très élevé. Si parfois le manque de certaines ressources nous pénalise, le soleil lui, nous alimente, nous chauffe et nous réchauffe quitte à marquer nos rides.« 

La maman de Mayu dit toujours : Ici, chez nous, c’est un soleil par habitant, chacun le sien« . Cette phrase résonne et raisonne en Mayu depuis toujours. Il est sûr, malgré la géographie qui sépare les hommes, qu’il existe un soleil qui brûle en chacun de nous. Alors… « Parle moi du soleil, parle-moi de ton soleil.« 

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