A partir du 5 février, le Centre Georges Pompidou investit l’Aéroport de Paris Charles de Gaulle

Je vous avais parlé il y a quelques temps déjà de cette exposition des photos géantes du photographe Jonathan Paciullo à l’Aéroport de Paris Charles de Gaulle.

Cette fois, à l’occasion du 5ème anniversaire d’Espace Musées, l’aéroport de Roissy Charles De Gaule accueille une sélection de 21 œuvres tirées des collections de l’un des musées français les plus emblématiques, le Centre Pompidou.

Je vous rappelle brièvement en quoi consiste Espace Musées.

Un projet ambitieux visant à familiariser le public à des œuvres culturelles majeures.

Espace Musées est un concept unique qui offre aux voyageurs du monde entier, l’opportunité de découvrir des œuvres d’art, lors de leurs passages dans les aéroports.

L’Espace Musées situé à Paris-Charles de Gaulle, accueille depuis 2013 les chefs-d’œuvre des plus grandes institutions culturelles françaises telles que le Musée Rodin, la Fondation Dubuffet, le Musée des Arts Décoratifs, le Mobilier National, le Petit Palais, Sèvres-Cité de la céramique, le Musée national Picasso-Paris, le Prix Marcel Duchamp et, désormais le Centre Pompidou.

Des œuvres d’Auguste Herbin, d’Alexander Calder ou de Nicolas de Staël, pour ne citer qu’eux, sont donc installées à Roissy depuis le 5 février pour cette nouvelle exposition au titre évocateur: 

«L’Art Abstrait des années 1950».

 

Poliakoff Serge (1900-1969). Paris, Centre Pompidou – © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / image Centre Pompidou, ©ADAGP, Paris 2018

 

Calder Alexander (1898-1976). Paris, Centre Pompidou – Musée national d’art moderne – Centre de création industrielle. AM1993-59.

Ces 21 œuvres seront visibles du 5 février au 10 septembre 2018 au Terminal 2E (Hall M) de l’Aéroport Charles De Gaulle.

Je suis toujours profondément séduite par toute initiative visant mettre l’art en exergue partout où il peut être vu, et d’autant plus lorsqu’il s’agit de présenter des œuvres «hors les murs». Une opportunité qui permet, me semble-t-il, de rendre l’art accessible au plus grand nombre…

J’ai pourtant une amie qui ne partage absolument pas mon point de vue. Son l’argument principal étant que l’œuvre n’est jamais mieux appréciée que lorsqu’elle est placée dans un «écrin» (en l’occurrence un musée ou une galerie d’art)…

Qu’en pensez-vous?

Crédits photos: © Centre Pompidou, MNAM-CCI, Dist. RMN-Grand Palais / image Centre Pompidou, ©ADAGP, Paris 2018

 

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