Le journaliste et producteur de télévision Bernard de La Villardière, à la tête d’une équipe de professionnels des médias et de la communication, lance neo, un média digital 100 % vidéo.

neo est un média digital grand public national et généraliste qui valorise la proximité et les initiatives locales.

Accessible dès aujourd’hui sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn et YouTube), neo bénéficie d’un partenariat publicitaire privilégié avec le Groupe M6.

neo met en lumière les engagements, les aspirations et les convictions qui
animent le pays. Pour répondre positivement aux fractures qui traversent notre société, neo veut retrouver le sens du commun et promouvoir ce qui nous rassemble.

Positif et tourné vers l’avenir, neo mettra en lumière ceux qui bâtissent quotidiennement la France de demain, sans oublier pour autant ceux qui l’ont faite hier.
neo s’est entouré d’une rédaction de journalistes experts de la vidéo et des réseaux sociaux, renforcée par un réseau de pigistes à travers toute la France. Des talents créatifs qui traiteront l’information sans préjugés à travers la réalité quotidienne de ceux qui font bouger la France.

neo proposera chaque jour sur chacun des canaux de diffusion des
reportages courts d’actualité, des portraits et des interviews ainsi que des vidéos esthétiques, rythmées et divertissantes.


Alors que les digital natives consomment abondamment depuis des années l’information sur les réseaux sociaux, cette tendance s’étend aujourd’hui à toutes les générations. Chacun veut pouvoir décrypter, commenter et partager l’information auprès de sa communauté.

Là où beaucoup de ses concurrents se définissent comme «générationnel », neo s’adresse à toutes les générations.

La crise sanitaire est pour beaucoup de Français le signe que le moment est venu de changer de cap, de se recentrer sur ce qui nous rassemble.

Ainsi, la proximité, la solidarité, le local suscitent désormais l’adhésion d’une grande majorité de la population. neo veut être un acteur majeur de la reconstruction de la société sur ces nouveaux fondements

Enfin, neo va développer un comité éditorial de soutien déjà composé de Franz-Olivier Giesbert (directeur éditorial de La Provence), Christine Goguet (directrice du mécénat et des partenariats du Centre des monuments nationaux) et Hubert Coudurier (directeur de l’information du Télégramme).

En partenariat de régie avec le Groupe M6, neo est financé par la publicité et les partenariats avec les marques qui souhaitent faire connaitre leur engagement au cœur des territoires de France, au service de leurs habitants.

  « Les fortes tensions sociales de ces dernières années ont montré que beaucoup de Français s’estimaient délaissés aussi bien par les politiques que par les médias.

Loin des idéologies simplistes et mortifères, neo veut se focaliser sur ce qui fait la richesse et la diversité de notre pays…

Nous mettrons en valeur les initiatives et les parcours de tous ceux qui œuvrent pour que les liens persistent, que le tissu social ne se déchire pas. Les réseaux sociaux parfois décriés peuvent être utilisés pour transmettre des valeurs positives et fédératrices : pour redonner de l’espoir aux Français et raviver un sentiment d’appartenance et de fierté. A travers tout le territoire, des Françaises et des Français vivent, travaillent, innovent, préservent, transmettent et s’engagent pour rendre leur vie et celle des autres plus faciles, plus belles. neo leur est dédié… tout autant qu’à ceux qui les ont précédés. » Bernard de La Villardière, Président de neo.

A propos de neo 

neo est un projet initié fin 2019 par Bernard de La Villardière (journaliste et producteur de télévision), Stéphane Simon (journaliste et producteur de télévision), Sami Biasoni (banquier d’investissement), Anne-Henri de Gestas et Louis Perrin (anciens consultants au sein du groupe de communication Dentsu Aegis Network). Il est piloté au quotidien par Arnaud Delomel (rédacteur en chef) pour la dimension éditoriale et par Anne-Henri de Gestas et Louis Perrin pour la dimension Marketing et Partenariats. La rédaction de neo compte une vingtaine de journalistes, à Paris et en région. Le pôle tech est composé de 4 personnes dédiées à l’analyse de la data, le développement des outils d’intelligence artificielle et le pilotage de l’amplification des contenus éditoriaux sur les différentes plateformes. neo a clos en juillet 2020 une première levée de fonds d’amorçage de 1,55 million d’euros auprès d’investisseurs privés. Les fondateurs sont toujours majoritaires au sein du capital. 

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