J’ai évoqué hier le GRAND FESTIVAL CONTRE LE RACISME, L’ANTISÉMITISME ET LA HAINE ANTI-LGBT et je voudrais également vous signaler une super expo qui se tient aussi au MUSÉE DE L’HISTOIRE DE L’IMMIGRATION et qui débute le mardi 12 mars 2019.

Du début des années 1960 à la fin des années 1980, de multiples courants musicaux liés aux flux migratoires ont transformé Paris et Londres en capitales multiculturelles.

Paris-Londres. Music Migrations propose un parcours immersif et chronologique pour traverser ces trois décennies décisives de l’histoire musicale des deux villes, et faire résonner un brassage inédit de rythmes musicaux avec les évolutions sociales et politiques, les transformations urbaines et les flux migratoires successifs qui ont marqué l’époque.

Une  exposition qui explore les liens denses et complexes entre migrations, musiques, luttes anti-racistes et mobilisations politiques.

Elle montre comment plusieurs générations d’immigration dans ces deux anciennes puissances coloniales se sont emparées de la musique pour faire entendre leurs droits à l’égalité, revendiquer leur place dans l’espace public, et contribuer aux transformations à la fois urbaines, économiques et culturelles des deux pays.

Véritable expérience musicale et visuelle, Paris-Londres. Music Migrations présente plus de 600 documents et œuvres d’art liés à la musique – instruments, costumes, photos, affiches de concerts, vidéos, pochettes de disques, fanzines… – des prêts d’institutions comme le Victoria and Albert Museum mais aussi des ensembles issus de collections personnelles de musiciens (dont celle de Manu Dibango), un costume de Fela Kuti le « père » de l’afro-beat ou des réalisations de Jean Paul Gaultier.

La playlist de l’exposition fait entendre le reggae-punk de Poly Styrene, le makossa de Manu Dibango, le ska de Desmond Dekker, le R&B de Soul II Soul, le punk sans frontière de Rachid Taha, l’asian underground d’Asian Dub Foundation, le zouk de Kassav’, l’electro-rap de Neneh Cherry, l’afro-reggae d’Alpha Blondy, le reggae légendaire de Bob Marley, le raï moderne de Khaled, le rock métissé des Négresses Vertes…

Cette exposition particulièrement inspirante commence demain (mardi 12 mars) et se tiendra jusqu’au 5 janvier 2020.

Autant vous dire que d’ici là, notre chroniqueur CULTU Maxime Patrault vous en reparlera plus en détails.

 

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